Eva Riveros

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Publiée le mardi 18 septembre à 13h29
Phobies : Comprendre et s’en défaire

               Les phobies, tout le monde en a, personne ne sait pourquoi. Presque tout le monde en a honte et tout le monde s’accorde à dire que ce « n’est pas rationnel ». Démystification de ce transfert.       

Les phobies provoquent chez nous de la panique, de la honte, de la sidération, des sensations physiques très désagréables (tremblements, pleurs, fourmillements, augmentation du rythme cardiaque, crispations, sueurs, cris,…) et ont le point commun d’avoir un déclencheur  (araignée, eau, vide,…) à priori inoffensif, au pire contrôlé.

« Les petites bêtes ne mangent pas les grosses »

« Ha ? T’as peur en  avion, mais c’est sécurisé »

« C’est ridicule d’avoir peur de l’eau, il n’y a même pas 20 cm ! »

Typologie des phrases jugeantes pas du tout aidantes – Merci d’arrêter de les dire car elles alimentent la honte

 

La phobie n’est pas une émotion juste

 La phobie semble irrationnelle car les réactions qu’elles nous provoquent ne sont pas en lien direct avec le déclencheur. C’est ce qu’on nomme une émotion « non juste » car elle est disproportionnée ET inadéquate.

    • Disproportionnée: Même si l’objet de la phobie, le déclencheur peut ou pourrait être dangereux (vide, eau, serpent,…) la réaction n’est pas adaptée. Une émotion de peur augmente dans le pire des cas : le rythme cardiaque, diminue la température de la peau, donne les mains moites, le visage pâle, nous resserre l’estomac. Loin des réactions occasionées par la phobie. De plus, pour décharger le peur juste, nous pouvons crier - et non hurler de terreur pendant 20 minutes. Si la phobie n’était que peur nous pourrions sereinement continuer nos vies après un « Ha ! ». Ce n’est pas le cas !

 

 

Qu’est-ce-que c’est alors ?!

Les phobies  se créent en deux parties :

    1. A partir d’un événement marquant impossible à comprendre pour notre cerveau.
    1. Suivi d’un événement provoquant chez nous une réaction de peur ou de grosse surprise.

1. La sidération, signe d’un traumatisme

Alors oui, traumatisme est un mot méchant, nous ne l’aimons pas. Il est lourd de sens et d’implication. Un traumatisme, ici, est tout ce qu’il n’a pas été assimilé par le corps et l’esprit. Un événement douloureux pour nous, qu’il ne nous ait pas donné de comprendre. Souvent ces événements nous arrive dans l’enfance, notre capacité de comprendre et de rationnaliser n’est pas à son maximum. De plus, jeune, nous avons des besoins de sécurité et d’amour à combler. Notre échelle de la souffrance nous est propre et relative, enfant, nous n’avons pas beaucoup d’expériences, et il est souvent trop difficile pour nos yeux d’adultes de voir nos blessures ou nos traumatismes.

 

Voici une liste loin d’être exhaustive des situations pouvant conduire à une phobie :

    • Etre seul trop longtemps (3minutes sont largement suffisantes) suite à une blessure physique (fracture, chute,…) : les parents ne sont pas là où n’entendent pas
    • Attouchements sexuels de la part d’un inconnu ou de personne connue
    • Déménagement sans assez explication pour l’enfant ou d’un foyer qu’il adore
    • Maladie de l’enfant ou d’une personne proche
    • Décès d’une personne proche (grand parent ou amis de la famille aussi !)
    • Divorce des parents
    • Tentative de suicide d’un proche
    • Mutation ou licenciement d’un parent
    • Abandon ou mort d’un animal
    • Viols, incestes de l’enfant ou d’un proche
    • Accidents de la vie ou de la route, même sans séquelle physique de l’enfant ou de l’un de ses proches
    • Parents addicts aux drogues ou à l’alcool
    • Parents ou fratrie violents envers l’enfant ou envers les autres

De près ou de loin, ces situations sont proches de la mort. Que ça soit la mort de l’enfant via l’instabilité du couple parentale (divorce, violences, maladie/ mort d’un parent…) ou l’horreur de son quotidien (inceste, violences physiques et mentales,…). A un jeune âge, l’enfant sait qu’il n’est pas capable de survivre seul, et il n’est pas forcément conscient qu’il ne dépend pas QUE de ses parents. Discuter avec son enfant sur ce sujet peut être très bénéfique. Il peut aussi avoir peur de sa propre mort potentielle (maladie, accident).

 

Lorsque nous sommes en incapacité de gérer une situation, il se peut que notre cerveau oublie l’événement douloureux, parfois même pendant de longues années. Souvent, pour essayer quand même d’exprimer notre mal être, notre cerveau a recours à un transfert : la phobie

2. Le transfert qui a du sens

Nous ne sommes pas stupides, nos actions sont le résultat d’un besoin à combler. Dans le cas d’une phobie le besoin est : donner du sens, comprendre. Dans l’heure ou les jours qui suivent notre traumatisme, le cerveau va s’atteler à chercher une émotion de peur à lier à notre traumatisme. Ces transferts sont possibles que nous les vivons ou que nous les voyons.

 

Voici une liste des transferts possibles

    • Voir quelqu’un/ Être blessé par un insecte (abeille – guêpe)
    • Voir une araignée qui nous surprend (parce qu’elle va vite, qu’on ne s’y attend pas)
    • Voir quelqu’un/ Manquer de se noyer
    • Voir quelqu’un/ Être blessé par un animal
    • Tomber en arrière ou en avant (sensation de vide, vertige)

Parfois le lien mets beaucoup plus de temps à se faire, dans ce cas il ne s’agit pas juste d’un transfert chronologique mais aussi émotionnel. La situation de peur nous fait revivre la sensation du traumatisme.

 

    • Sensation d’être bloqué violence, viol, douleur,… / vertige
    • Sensation d’être coincé dans les mailles du filet : violence, viol, attouchements,… / araignée
    • Peur de la blessure : violence physique ou mentale / phobie du sang, phobie de la douleur,…

Dans le cas des phobies dites simple, il n’y a pas de transfert fait car le lien est direct

    • Un chien nous mord et nous blesse sévèrement / phobie des chiens

Chaque histoire est différente, il n’y a pas de bon ou de mauvais transfert ! Même si nous avons honte de nos phobies elles sont là pour une bonne raison! : Décharger l’émotion d’événement douloureux et déterminant de notre vie.

Comment libérer ma phobie ?

Sans connaître l’origine, il est compliqué de se débarrasser de sa phobie. Vous pouvez prendre en charge votre phobie de différente façon.

    • Un.e praticien.ne de la méthode LEAA vous permettra non seulement de trouver l’origine de la phobie mais aussi de l’évacuer et de se libérer le corps de la phobie et du traumatisme. Un accompagnement psychologiquement ou mental viendra compléter cette libération afin d’avoir un équilibre corps – esprit.
    • Un.e coach en PNL ou un hypnothérapeute
    • Méthode TIPI
    • Surement plein d’autres que je ne connais pas encore



 

 

Belle journée ♥ 

 

 

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