Eva Riveros

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Publiée le vendredi 07 septembre à 13h14
Expliquer la mort à l’enfant

La seule certitude de notre vie est qu’un jour, nous mourrons. Mais comment aborder ce thème complexe avec l’enfant ?

Le principe de la mort est quelque chose qui angoisse souvent l’enfant, il ne comprend pas, s’inquiète et soyons honnête, cela nous suit toute notre vie. Lorsque j’accompagne les personnes à se libérer de leurs phobies la vraie cause est toujours liée à la mort : mort d’un proche ou d’un animal, abandon d’un des parents, maladies, incestes, attouchements voire même déménagement, licenciement d’un parent … Des blessures de l’enfance devenues phobies car n’ont pas étaient pansées, écoutées, reconnues, réparées.

 

« Nous ne pouvons pas guérir de ce dont nous ne parlons pas » Iyanla Vanzant

 

«  Ce n’est pas la blessure qui blesse l’enfant, c’est son incapacité à s’en réparer » Isabelle Filliozat

 

L’enfant qui évolue dans la vie

 

Notre envie première serait de chercher à protéger l’enfant, à lui mentir pour le garder dans une petit bulle d’innocence et d’insouciance. Mais ce n’est pas notre rôle. Notre rôle, parents, amis, famille est de guider l’enfant, de l’accompagner dans sa vie, et la vie, ce n’est pas que beau et calme. C’est aussi violent, injuste, brutal.

 

Que cela nous plaise ou non, la mort et la maladie font et feront partis de nos vies. Bien sûr d’autres injustices comme l’inceste ou le viol, elles, doivent être supprimées de nos sociétés. Mais pour le moment ce n’est pas le cas, elles existent, et c’est à travers l’éducation que nous pouvons inculquer le respect, le consentement, la sexualité, le non-sexisme, le non-racisme etc.
Les cultures du viol ou du racisme continuent d’exister car nous les perpétuons. Oui, nous tous, et pas juste les méchants violeurs. Les enfants ne sont pas stupides, ils ont un sens de la justice inné Ils connaissent la différence entre la violence « juste » (pour se défendre) et la violence gratuite. Ils savent ce qui est bien ou mal. 

 

Qu’est ce que l’enfant pense ?

 

Quand nous parlons de la mort nous ne parlons que de croyances. Logiquement, si nous sommes en vie maintenant nous ne sommes pas morts. Et sur la mort toutes sortes de croyances existent : vie après la mort, le néant, le noir, le paradis, la solitude, la paix, l’harmonie, la réincarnation, etc. Nous avons nos croyances à nous mais nous ne pourrons jamais être certains de leur véracité.



    • Laisser l’enfant avoir ces croyances à lui.



 Imaginons un peu l’angoisse qu’un enfant ressent lorsque nous lui disons « tu seras seul dans le noir à ta mort » ou « papi va passer sa vie en enfer » ou même « Mamie est avec ses amis alors ne sois pas triste ». En plus d’être une fausse information car nous n’en savons rien, nous n’aidons pas du tout l’enfant.



    • Demander à l’enfant plutôt que de lui imposer nos croyances, le laisser avoir la sienne :



« Et toi, qu’est ce que tu en penses ? Tu penses que c’est comment la mort ? »

 

« Est- ce que ça te fait peur ? 

 

Le plus difficile est peut être de ne pas juger sa réponse, s’il « se souvient » ou s’« il sait », c’est sa vérité. Et puis peu importe sa croyance il y a toujours moyen de rassurer un enfant.  Ici, la question n’est pas d’avoir raison, mais d’accompagner son enfant au mieux.

 

Avoir un plan pour sa propre mort

 

Lorsqu’une mort survient dans la famille c’est souvent un moment difficile pour le système familial mais aussi pour l’enfant. Non, il n’est pas « trop petit pour comprendre ». A un moment il nous demandera « et toi tu vas mourir ? », « et qu’est ce qu’il se passera si tu meurs ? ». Soyons préparer à ce genre de questions, de façon à leur répondre le plus honnêtement possible. De cette façon l’enfant comprend que la mort, bien que non souhaitable, est un procédé de la vie, elle est là. Si nous mentons à l’enfant il va savoir, sentir une incohérence dans notre voix, et être encore plus perdu, commencer à stresser,… L’enfant sentira notre détresse si le sujet nous panique. Expliquons-lui que nous avons du mal avec ce sujet, identifions nos émotions etc.

 

« Si je meurs tu iras vivre avec grand-mère/ avec ton papa/ avec ton oncle, …. »

 

Plus grand, l’enfant entendra à la radio, à la télé toute une série de scénarios (placements à répétition, procès, bataille familiale pour la garde, …). Assurons-nous que l’enfant ait compris que ce n’était qu’une partie des solutions possibles, qu’il sera soutenu et accompagné. Parlons-en en famille, mettons-nous d’accord.

 

Parfois, leurs paroles peuvent blesser notre égo, par exemple « Papa est allergique mais quand il sera mort on pourra avoir un chat ? » ou encore « Mamie est vieille, c’est quand qu’elle va mourir ? » mais nos réactions doivent être adaptées et le plus possible pédagogiques. Le moteur de l’enfant est la curiosité, ce n’est pas de nous blesser.  

 

Prendre le temps de discuter avec chaque enfant

 

Lorsqu’il y arrive une difficulté au sein de la famille, une maladie, une mort, un viol, ... Notre première réflexe est de nous taire, de rendre le sujet tabou, secret. L’enfant – comme l’adulte – a besoin de parler, d’exprimer ce qu’il ressent sur le sujet. Lui aussi s’inquiète, et se culpabilise. Accueillir ses émotions et lui laisser une place sera bénéfique pour tout le système familial.

 

« Qu’est ce que ça te fait que ta sœur soit malade ? »

« De quoi tu as le plus peur ? »

 

Consulter un professionnel

 

En tant que parent ou proche, nous sommes parfois trop impliqués pour bien accompagner l’enfant. Rapprochez vous d’un professionnel suite à un événement difficile pour la famille qui pourra aider l’enfant au mieux.

    • Méthode LEAA: problèmes de sommeil, reflux RGO, hypersensibilité, crises, violences, douleurs, du bébé à l’adulte.

 

    • Soprologie, EFT : méthodes douces et non invasives

 

    • EMDR, neurofeedback : pour les enfants plus grands, surtout pour les traumatismes

 

    • Autres



Belle journée ♥

 

 

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