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Publiée le jeudi 28 juin à 15h26
Le regard des autres

Nous sommes tous sensibles aux regards des autres et celui-ci est inévitable, mais comment vivre avec sans que cela nous affecte trop, nous blesse ou nous empêche d’être qui nous sommes ?

 

L’être humain est un être social, nous avons besoin de l’autre, aussi indépendants ou libres que nous pouvons être l’autre fait et fera toujours parti du décor. Nous avons peur du regard des autres pour plusieurs raisons.

Notre image

L’autre nous juge, nous accepte, nous comprend ou au contraire nous exclut, nous rejette. Il est aussi le miroir de ce que nous sommes en surface. Nous ne sommes souvent pas assez courageux pour être vulnérables, être « qui l’on est dans notre cœur ». Nos actions, nos paroles, reflètent rarement qui nous sommes, et ça l’autre nous le renvoi bien ! Se confronter à l’autre c’est se regarder en face, regarder nos incohérences qui font que nous ne sommes pas assez intègres. Nos agissements ne transpirent pas souvent nos valeurs, et ce n’est jamais agréable de le reconnaitre.

Le remède ? Devenir cohérent. Les anglais disent « live your truth » (vis ta vérité) et je trouve ça joliment dit.  L’autre nous jugera toujours car c’est sa façon à lui d’être social. Mais si nous alignons nos valeurs avec nos actions alors nous ne sommes pas attaquables car nous pouvons dire : "Non, je suis qui je veux être, et ce que tu décris, ce n'est pas moi, ton jugement n'est pas cohérent. " 

 

Se détacher des jugements

jugements jugement regard des autres Strabourg Robertsau

Les jugements ne parlent que de ceux qui les disent [1]. Et oui, vous avez bien lu, ils ne parlent pas de ceux qui le reçoivent. Au final, nous ne parlons toujours que de nous, mais nous ne savons pas toujours comment. Voici les trois mécanismes principaux :

  • La peur de la contamination

Il nous arrive de critiquer l’autre lorsque nous avons peur de la contamination, comme si nous avions peur que ce que l’autre est déteigne sur nous. Il est vrai que certaines caractéristiques sont très mal vues par la société ou sont jugées à tord ou à raison, comme étant inacceptables.

 

- Qu’il est mal habillé celui-ci !

= « Qu’est ce que les gens penseraient de moi si j’avais ces habits là ? »

= «  Je ne supporterais pas avoir l’air pauvre/ sans goût/ sans style aux travers de mes habits »  

 

L'autre parle ici de ses peurs à lui, de ses besoins à lui. Il nous exprime qu'il ne se sent pas capable d'être nous, sur un point précis. Est-ce vraiment si mal que ça ? Personne ne lui demande d'être-nous, nous sommes nous, à notre place

  • L’envie

Nous faisons beaucoup de jugements  par envie, par jalousie, et ce sont peut être les jugements les plus simples à décoder ! Il est alors facile de retourner le jugment de façon positive. Si l'autre est envieux de quelque chose que l'on a/fait/est, c'est peut-être que nous pouvons en être reconnaissant et fier  ! 

 

- « Tout le temps à partir en vacances c’est vraiment un fainéant ! » 

= « J’en ai marre de mon travail, ça serait génial de pouvoir faire comme lui ! »

 

Le fond du jugement devient alors un feedback positif, une fois que la forme est remaniée. 



  • Le besoin de lien

Nous sommes un être social et nous avons besoin de nous sentir inclut, accepter, mais ce n’est pas toujours simple ! Nous avons des barrières, la timidité, la barrière de la langue, de la richesse, notre caractère, ect. Nous avons besoin de l’autre pour évoluer, faire des connexions neuronales, confronter nos croyances, nous épanouir.

 

Paradoxalement, lorsque le lien social n’est pas au rendez-vous, notre premier reflexe est de blâmer l’autre. Il est vrai qu’il n’est pas facile ni agréable d’arriver à la conclusion que nous sommes responsable d’une partie de notre malheur.

 

- « Qu’elle est froide celle-ci quand elle parle ! »

= « J’ai besoin de contact, de lui parler, mais je ne sais pas comment faire, je n’arrive pas à la comprendre.»

 

 

 

Evidement, mes exemples sont tirés au hasard mais je vous invite à analyser vos jugements et ceux que vous recevez. Regardons-nous en face dans nos besoins et nos faiblesses, osons être vulnérables envers nous-mêmes. C’est un exercice mental qui peut impliquer que nous, ou qui peut inclure l’autre. Bien que beaucoup difficile à faire au début - car nouveau-  pour la plupart d’entres nous, il est possible d’avoir ce type de dialogue :

 

- « Tu as l’air fatiguée ce matin ! »

*Temps de réflexion * (crucial)

- «  J’ai l’impression que toi aussi tu es fatiguée et que tu as peur que cela se lise sur ton visage ? C’est bien cela ?  (Bien différent du « Non je ne suis juste pas/moins maquillée con****, qui en tout cas pour nos les femmes, a souvent traverser notre esprit … ! »

- « C’est vrai que j’ai beaucoup de travail en ce moment, mon chef me met la pression.»

- « Tu as peur de ne plus suivre et de partir en burnout ?»

- « Peut-être, en tout cas j’ai besoin de plus de temps en famille !»

- « Je te comprends, j’espère que ça s’améliorera.»

 

 

Identifier le vrai message de l’autre nous permet de ne pas le prendre pour nous. Il nous faut passer outre l’effort à fournir pour décoder le message qui nous blesse, mais au final la satisfaction de comprendre l’autre et de communiquer et de ne pas être blesser et bien plus grande que l’effort à fournir !  

 

L’exclusion

 

Exclusion social solitude harcelement harcelé seul

 

Pour mieux comprendre de qu’il se passe en nous lorsque nous nous sentons jugés, voici une expérience plutôt significative: Une personne joue sur l’ordinateur à un jeu de foot, on lui dit que l’ordinateur a pour consigne de ne pas lui passer la balle. En moins de 3 minutes, la personne produit le cocktail d’hormones qui induit un état de déprime [2]. Cette expérience me choque, car c’est un ordinateur qui exclut, et la personne a conscience qu’il est obligé de le faire. Imaginons ce qu’il se passe dans notre corps, à nous, lorsque nous nous sentons exclut, ou pire, lorsque nous le sommes vraiment, harcelés ou humiliés ?

Mes solutions pour contrer cela ? Les voici en 3 étapes  

  • Prendre conscience de la blessure 

Déjà, prendre consicence que nous sommes vexés, blessés, le reconnaître c'est déjà dans la famille de l'acceptation. Comprendre le mécanisme du jugement et de ce que ça a fait en nous. 

Quand l'autre dit ça, je me sens.... mal / exclut / jugé /  

Quand l'autre dit ça, j'ai mal au ventre / ma gorge se resserre ... 

  • Prendre conscience de nos besoins du moment

L'étape d'après, c'est identifier sur le moment de "l'attaque" quels sont nos besoins. Les exprimer à voix haute est un bonus mais les reconnaitre mentalement est déjà suffisant. 

J'ai besoin de me défendre car c'est injuste, ....

J'ai besoin d'être accepté dans ce groupe ,....

  • Agir en cohérence 

En fonction de nos besoins, nous agissons, sans culpabilité, en respectant nos besoins du moment, notre personne. Avec intégrité, nous pouvons nous détacher du regard de l'autre, contempler nos similitudes et nos différences, nous différencier de l'autre sans l'exclure, sans nous exclure, sans nous sentir mal. 

 

A vous de vous voir à présent

Belle journée ♥ 

a vous de voir logo eva Riveros coach de vie Strasbourg

[1] Que se passe-t-il en moi ? Isabelle Filliozat 

[2] Pour une enfance heureuse – Catherine Gueguen

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